Assemblée Générale Extraordinaire du CCIC le 24 juin 2016

Assemblée Générale Extraordinaire du CCIC
le
Vendredi 24 juin 2016 à 10h

Accueil Louise de Marillac salle Saint Vincent

67 rue de Sèvres

75006 PARIS

La tenue de cette AGE a été décidée à l’unanimité par l’Assemblée générale ordinaire du 24 mai 2016 pour approuver les nouveaux statuts canoniques et les statuts loi 1901 modifiés.

Après ce vote le CCIC pourra envoyer les Statuts canoniques à la Secrétairerie d’État pour étude afin d’obtenir la qualification « d’association privée internationale de fidèles de droit canonique ».

Comment apprendre, quand on ne comprend pas ?

langueOu comment concilier éducation de qualité dans la langue parlée à la maison et cohésion nationale par la langue parlée ?

Telle est la vraie problématique sous-jacente du document d’orientation publié par l’UNESCO à l’occasion de la Journée internationale de la langue maternelle, lors du séminaire du 22 février 2016.

… Une éducation de qualité doit être dispensée dans la langue parlée à la maison. Or, selon l’étude de Walter & Benson en 2012, 40% des habitants du monde n’ont pas accès à l’instruction dans une langue qu’ils parlent ou qu’ils comprennent.

L’UNESCO recommande :

  • Enseigner aux enfants dans une langue qu’ils comprennent et faciliter la transition vers l’enseignement des langues officielles,

  • Former les enseignants à enseigner dans plus d’une langue,

  • Recruter des enseignants issus de la diversité,

  • Fournir des matériels pédagogiques inclusifs,

  • Offrir des programmes de préparation culturellement adaptés.

Il y a cinquante ans, le Concile Vatican II ne traitait-il déjà pas la même question avec le passage du latin à l’utilisation des langues véhiculaires à la messe de l’Église catholique romaine ?

Lien vers la page sur le site de l’UNESCO

Béthanie, classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO…

Pape Bethanie
Le pape François à Béthanie en 2014

Les lieux du Baptême du Christ dans le Jourdain, à Béthanie, classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO

 … La ville de Béthanie, en Jordanie, à dix kilomètres de la mer Morte, est l’endroit où Saint Jean le Baptiste prêchait et où Jésus a été baptisé. Le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, réuni à Bonn, a décidé d’inscrire ce site en tant que patrimoine culturel mondial, avec 22 autres nouveaux endroits. Il y a une autre Béthanie, la ville où vivaient Lazare et ses sœurs Marthe et Marie, qui se trouve près de Jérusalem et pendant de nombreuses années, les deux endroits ont été confondus.

St Jean l’Évangéliste, dans le premier chapitre de son Évangile, explique que « ces choses sont arrivées à Béthanie, au-delà du Jourdain, où Saint Jean baptisait. » La tradition chrétienne, depuis le IIIème siècle, identifie le site sur la rive ouest du Jourdain».

Présentation des vœux du CCIC le mardi 26 janvier 2016

essaiLa présentation des vœux du CCIC a eu lieu mardi 26 janvier au siège 67 rue de Sèvres. En présence des représentants du réseau, des amis et des proches qui soutiennent l’engagement du CCIC et de ses projets, la présidente madame Christine Roche a insisté sur le sens des actions qui vont illustrer, tout au long de l’année, le 70ème anniversaire de notre présence auprès de l’UNESCO. Faire toujours plus pour aider à l’humanisation de notre monde troublé et répondre, avec d’autres, à un désir de paix, qui est profondément enraciné dans le cœur de l’homme.

Cette intervention a suivi la première conférence-débat de l’année. Cette conférence préparée par l’atelier « Cultures et religions » a été donnée par le professeur Jean-Paul DEREMBLE, historien d’art, maître de conférence à l’Université Lille III,  sur « l’accueil de l’artiste par les religions comme facteur d’universalité ».

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Les vœux de madame Christine Roche

Chers Amis

Vous accueillir est une grande joie, votre présence est reçue par le CCIC comme un encouragement à poursuivre son chemin, à s’engager toujours plus pour entendre, recevoir et relayer les appels du monde souffrant.

A vous ici présents, à vos associations, je souhaite que cette année 2016 soit vécue en gardant chevillée au cœur la conviction que nous avons la capacité de faire toujours plus pour la paix, pour la justice, pour œuvrer, avec d’autres, vers plus d’humanité dans le monde.

La petite fille espérance si chère à Charles Péguy nous tient par la main. Avec sa persévérance, son entêtement, elle ouvrira nos cœurs pour que la paix y trouve sa demeure.

Pour le CCIC je formule le souhait d’une solide connaissance mutuelle des associations du réseau : d’un réseau qui s’enrichit de nouvelles associations, telle « BLAS in Africa » qui a pour mission de mettre en œuvre le droit à l’éducation en Afrique, d’un réseau en dialogue avec le monde.

En cette année 2016 et depuis l’année dernière nous sommes investis dans la préparation du 70ème anniversaire de notre présence auprès de l’UNESCO.

Pour cela nous avons choisi de travailler sur des grands défis de notre monde happé par une modernité qui semble déshumaniser l’humain, et oublier que l’homme et la création sont indissociables.

Nous en appelons à la bonté humaine qui nous habite, à l’enracinement des religions et des cultures. Nous voulons analyser cette modernité et chercher quelles valeurs universelles permettront de réunir les femmes et les hommes en quête de sens, eux dont les convictions intimes ouvrent à la possibilité de la fraternité, à la vie en commun au sein de sociétés harmonieuses soucieuses de l’avenir.

Nous croyons que la vie et l’amour sont plus forts que la mort et la guerre.

Dans ce monde blessé, c’est l’espérance que le CCIC vous souhaite et vous invite à mettre en œuvre avec lui.

Oui « il est grand temps de rallumer les étoiles » qui éclaireront nos chemins dans le désert.

L’accueil de l'artiste par les religions comme facteur d'universalité

INVITATION

Conférence proposée par le Centre Catholique international

de Coopération avec l’UNESCO

dans le cadre des « conversations du CCIC » ouvertes à tous.

Professeur Jean-Paul Deremble
Professeur Jean-Paul Deremble

L’ACCUEIL DE L’ARTISTE

PAR LES RELIGIONS

COMME FACTEUR D’UNIVERSALITÉ

 par le Professeur Jean-Paul Deremble,

enseignant en Histoire de l’art à l’université Lille III

le mardi 26 janvier 2016 de 17h à 19h (entrée libre)

ALM 67 rue de Sèvres 75006 PARIS

Contact :infos@ccic-unesco.org

A l’issue de cette conférence le CCIC vous invite à

l’échange des vœux traditionnels

autour d’un buffet entre 19h et 21 h

Centre Catholique International de Coopération avec l’UNESCO
67 rue de Sèvres – F-75006 Paris – http://www.ccic-unesco.org
e-mail : infos@ccic-unesco.org ; tél : 33 (0)1.47.05.17.5

 

UNESCO : Protection des biens culturels en cas de conflit armé

PROTECTION DES BIENS CULTURELS EN CAS DE CONFLIT ARMÉ (cf Convention de LA HAYE de 1954)

Les biens culturels doivent être protégés contre les menaces de destruction en cas de guerre. Ce principe défendu par la communauté internationale est à préciser dans ses modalités d’application : quels interdits ? quelles actions prioritaires ? Discussions pour de meilleures formulations concernant les aspects pratiques. Engagement fort de l’UNESCO.

Dixième réunion du Comité

Cette réunion s’est tenue les 10 et 11 décembre 2015, au siège de l’UNESCO.

L’ordre du jour portait sur des modalités d’application du 2è protocole de mise en œuvre de cette convention.

Les échanges entre délégations nationales sont restées très académiques. Ils ont porté essentiellement sur des divergences rédactionnelles de certains articles. C’est ainsi qu’il a été décidé, à l’instigation de la délégation belge notamment, de proroger la suspension de l’application de l’article 33 de ce protocole, en raison d’incohérences entre les différentes traductions.

L’Allemagne est intervenue pour insister sur le fait que cette protection était “de la plus haute importance pour l’humanité”, et que cette protection, dont bénéficiaient ces biens culturels, ne pouvait en aucun cas être utilisée à des fins militaires.

Certaines réunions ont été consacrées à l’examen article par article de ce protocole.

En conclusion 2 jours de débats sur des modalités d’application du 2è Protocole relatif à la Convention de La Haye, et leur traduction cohérente entre les différentes langues.

A signaler également, le rappel des démarches et courriers assumés par la Directrice Générale, en faveur de l’Irak, la Syrie et le Yémen.

Denis Chaigne

Urgence scolaire pour les enfants syriens

Pour vivre au rythme de l’Eglise universelle.
FlashPress – Infocatho
du 7 au 10 janvier 2016 (semaine 01)

L’URGENCE SCOLAIRE POUR LES ENFANTS SYRIENS

Il faut affronter « l’urgence scolaire » représentée par les enfants syriens selon le Jesuit Refugee Service, (JRS) car ce sont quelques 2,8 millions d’enfants syriens qui ne sont pas scolarisés à cause de la guerre, dont 550.000 réfugiés au Liban. Le centre du Jesuit Refugee Service (JRS) de Jbeil assure une assistance scolaire à 500 enfants syriens, leur offrant également un soutien psychosocial. Il s’agit d’une expérience qui permet de toucher concrètement la véritable « urgence scolaire et éducative » qui doit être affrontée promptement sous peine de compromettre l’avenir de générations entières de jeunes syriens.

Du compte-rendu des activités du centre de Jbeil, diffusé par le JRS, il résulte que tous les enfants assistés ont été frappés de manière plus ou moins traumatisante par les conséquences de la guerre. Certains d’entre eux ont fait l’expérience de la violence domestique et la majeure partie vit actuellement dans des maisons inadaptées ou surpeuplées.

Pour une grande partie des jeunes, les traumatismes vécus ont des conséquences négatives sur leur comportement, à commencer par l’incapacité à se tenir en classe, une condition qui doit être affrontée avec beaucoup de patience, en tenant compte du fait, ainsi que le souligne Majed Mardini, enseignante au centre scolaire de Jbeil que les enfants syriens « ont besoin de quelque chose de plus que d’une formation traditionnelle ».

L’ensemble des enseignants est appelé à jouer également un rôle d’assistance sociale et psychosociale. « Nombre des jeunes, indique Majed Mardini ne savent pas comment se comporter à l’école. Nous leur apprenons comment se comporter, comment interagir avec les autres mais surtout à bien s’aimer les uns les autres ».

Seule une action quotidienne et de longue haleine permet d’obtenir des résultats gratifiants et d’enregistrer une amélioration effective du comportement et des capacités d’apprentissage des enfants. Nombre d’entre eux – racontent les opérateurs – reconnaissent avec le temps l’école comme le seul lieu où ils parviennent à être heureux et ne veulent pas interrompre la scolarité durant les périodes de vacances qui, pour beaucoup, représentent un temps de tristesse et d’abandon.

Quelque soit leur avenir, en Syrie ou ailleurs, l’éducation, fait remarquer Majed Mardini « est la seule manière de construire un avenir à ces enfants ».

(source : Chrétiens orientaux)

Voir le site de InfoCatho

Nouvel an de sang et de larmes pour les Chrétiens de la ville de Kamichli (Syrie)

Mgr Pascal Gollnisch, Directeur général de l’Œuvre d’Orient, a publié le 4 janvier dernier un communiqué pour alerter sur le drame vécu la nuit du nouvel an par les Chrétiens de la ville de Kamichli en Syrie et que la presse n’a pratiquement pas repris.

Le CCIC veut signifier sa proximité avec l’ Œuvre d’Orient et tient à diffuser auprès de ses membres et de ses amis de l’UNESCO toute information concernant les chrétiens, cible systématique de DAESCH pour les éliminer de tous les lieux où sa loi est instituée, particulièrement en Syrie et en Irak.

Lire le communiqué