L’historique du CCIC

L’histoire du CCIC est étroitement liée aux activités de l’Unesco. Les débats qui se déroulent à l’UNESCO touchent à toutes les valeurs auxquelles les chrétiens sont attachés. Ils débouchent, aux niveaux national, régional et international, sur des conséquences concrètes dont aucun chrétien ne peut se désintéresser.

« Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix. »

Acte constitutif de l’UNESCO (extrait)

Janvier 1947, création à Paris du Centre Catholique International de Coordination auprès de l’UNESCO (CCIC), par Monseigneur Rupp, assisté de Jean Larnaud nommé Secrétaire général, avec l’appui de Monseigneur Roncalli, Nonce apostolique en France.

A la même époque, se sont créés le Centre de Genève, grâce à Mademoiselle de Romer, agissant à titre personnel et aussi un Centre à New York sous l’impulsion de la National Catholic Welfare Conference, la Conférence des Evêques catholiques des Etats-Unis. 

A la suite de Mgr Blanchet, il a été successivement présidé par André Aumonier en 1989, Jacqueline Rougé en 1996, Bernard Lacan, en 2002, Mgr Guy-Réal Thivierge (FIUC) en 2003, Catherine Deremble (OIEC) en 2009.

Depuis 2012, le CCIC est présidé par Christine Roche (OMAEC)

Les conseillers ecclésiastiques : R.P. Maurice Queguiner, des Missions Etrangères (1953-1959), R.P. François Russo, sj (1960-1977), Mgr Adolphe-Marie Hardy (1996), Père Hugues Derycke (2003)

Depuis le 1er décembre 1990, le CCIC est reconnu par le Saint-Siège comme une « Association internationale de fidèles de droit public ». 

2007, le 50ème anniversaire du CCIC est célébré à l’UNESCO, en présence de Monsieur Federico Mayor, Directeur général, avec la participation du Cardinal Etchegaray et du Cardinal Poupard. 

Le CCIC a été établi officiellement par l’UNESCO le 22 janvier 2010 comme partenaire de consultation.

Cet agrément constitue la reconnaissance de sa capacité opérationnelle sur le terrain et de son réseau d’information. 

Il implique que le CCIC est susceptible d’être convoqué en qualité d’observateur à certaines séances de la Conférence Générale et à certaines commissions ou réunions, mais aussi de participer aux consultations collectives d’ONG. 

En 2012, le CCIC est reconnu comme « œuvre d’intérêt général ».

De ce fait les dons que le CCIC pourrait recevoir sont éligibles au régime des dons et mécénat prévu par les dispositions des articles 200-1 et 238 bis du Code général des Impôts.