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L’Association Internationale des Charités célèbre le 400ème anniversaire de sa fondation

La Confrérie de la Charité, reconnu de manière officielle le 8 décembre 1617, célèbre cette année son 400ème anniversaire.

Aujourd’hui appelée AIC Association Internationale des Charités – elle forme un réseau international qui continue à lutter contre la pauvreté et ses causes sur 4 continents.
Elle vous invite à célébrer cet anniversaire lors d’une messe à Notre Dame de Paris le mercredi 8 mars 2017 à 12 heures.


Quelques liens pour découvrir /mieux connaître les activités de l’AIC :
http://famvin.fr/
http://famvin.org/fr/
http://famvin.org/fr/tag/aic400/
http://equipes-saint-vincent.com/
https://www.youtube.com/watch?v=_GWSwcnxn4E

 

 

 

Ouagadougou (Burkina Faso) Assemblée Générale du MIAMSI

miamsiLe MIAMSI a tenu du 28 octobre au 1 novembre 2016 à Ouagadougou (Burkina Faso) son Assemblée Générale et un Forum international dont le thème était : « Le dialogue, la paix et la réconciliation : Familles, religions, citoyenneté, cultures et peuples en dialogues ».

200 participants venus de 15 pays ont écouté les interventions de l’économiste Pierre Claver Damiba sur la situation de l’Afrique dans la mondialisation. Le Cardinal Peter Turkson, préfet du nouveau dicastère pour le service du développement intégral est venu spécialement du Vatican et est intervenu sur « paix et réconciliation en lien avec la Doctrine Sociale de l’Église ». Enfin le Père Imad Twal, de Jérusalem, a partagé son expérience de dialogue inter-religieux. Le Cardinal Philippe Ouedraogo, archevêque d’Ouagadougou, a été présent et très attentif aux conclusions du Forum dont voici le communiqué final.

Lire le compte rendu final

JOIE : une nouvelle ONG rejoint le réseau du CCIC

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PRÉSENTATION DE

BLAS IN AFRICA

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BLAS in Africa est née de la volonté de jeunes africains de mettre en valeur leurs compétences pour apporter leur participation au développement intégral du continent Africain et du monde. Nos membres, provenant d’horizons divers, s’engagent à capitaliser leurs différentes expériences au service du droit à l’éducation, en s’inspirant de l’intuition de Saint Joseph Calasanz et de l’œuvre du P. Mariano Blas. Notre organisation est enregistrée conformément à la loi camerounaise sous le numéro 00000258/RDA/J06/BAPP du 11 Avril 2011.

BLAS in Africa est une association qui vise à promouvoir l’effectivité de l’éducation intégrale pour tous, en travaillant au niveau stratégique dans le but d’influencer positivement les prises de décision sur les questions éducatives.

BLAS in Africa vise de manière spécifique à :

  • sensibiliser les acteurs de la société civile sur l’importance du droit à l’éducation,
  • créer une plate-forme de dialogue entre les acteurs impliqués dans la défense du droit à l’éducation,
  • promouvoir et participer à des initiatives de réflexion et d’action sur les problématiques du droit à l’éducation.

Car nous avons la ferme conviction que:

  • la réforme de la société passe nécessairement par une bonne éducation des enfants et des jeunes,
  • la synergie entre les jeunes compétents et dévoués est un moyen efficace de faire face et de façon durable à la question de l’éducation,
  • la culture démocratique dont l’Afrique et le monde ont besoin pourrait s’obtenir en œuvrant pour la promotion du droit à l‘éducation,
  • la recherche de solutions durables pour une éducation intégrale devrait, au-delà du travail fait à la base, s’appuyer en amont sur une action efficace au stade de la prise de décision.

Le respect de la dignité humaine, la solidarité inventive et l’efficacité dans notre action sont les valeurs défendues au sein de notre organisation.

Les principales activités de BLAS in Africa s’articulent autour de :

  • Plaidoyer et lobbying,
  • Conférences et débats,
  • Campagne de sensibilisation et de promotion du droit à l’éducation,
  • Études et recherches,
  •  Production et diffusion des films documentaires sur la situation du droit à l’éducation,
  •  Renforcement de capacité des acteurs dans le domaine de l’éducation.

En six années d’existence, nous pouvons présenter les réalisations suivantes :

  • Création d’un observatoire du droit à l’éducation en Afrique,
  • Enquête sur les Contraintes politiques, économiques et écologiques sur les politiques éducatives dans la zone sud du bassin du Lac Tchad,
  • Formation de 500 jeunes élèves des classes de Premières et Terminales sur les valeurs du leadership dans le cadre du programme « Équation du succès »,
  • Mise à la disposition des enfants démunis, d’un cadre approprié et équipé pour les études et les recherches (un espace d’étude, connexion internet, une bibliothèque, des projections de films et débats autour des œuvres scolaires) à travers le programme « DOPO SCUOLA »,
  • Organisation de séminaires de formation en droit à l’éducation,
  • Renforcement des capacités des membres des équipes BLAS,
  • Création d’un groupe de volontaires camerounais ,
  • Formation et encadrement de 50 jeunes leaders à travers le programme « BLAS-Youth Empowerment Center »,
  • Le suivi et l’encadrement de 50 enfants vivant et travaillant dans les rues de Yaoundé,
  • L’accompagnement d’une centaine d’élèves issus des familles défavorisées pour la préparation aux examens nationaux,
  • L’érection de l’Institut Calasanz du Droit à l’Éducation (ICALDE), une Institution Supérieure de Formation et de Recherche, en collaboration avec l’Université Cristobal Colon de Veracruz (Mexique) et le soutien de la Congrégation pour l’Éducation Catholique du Saint-Siège.

 

PRÉSENTATION DES PERES PIARISTES

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Les pères piaristes sont membres d’un Ordre religieux fondé au XVIIème siècle par saint Joseph de Calasanz (1557-1648) dédié à l’apostolat de l’éducation des enfants et des jeunes, de préférence des pauvres, auxquels ils se consacrent avec un quatrième vœu spécial.

Saint Joseph de Calasanz, déclaré en 1948 « Patron Universel de toutes les écoles populaires chrétiennes du monde » par le Pape Pie XII, a le mérite d’avoir ouvert en 1597 « la première école publique populaire gratuite d’Europe » (Von Pastor). Il proclama le droit à l’éducation de tous les enfants et lutta pour cela, ce qui lui valut d’être persécuté. Mais, en même temps, il obtint un résultat extraordinaire car il répondait pleinement aux défis et aux attentes de son temps.

En 1617 fut fondée la Congrégation Pauline des Clercs Réguliers Pauvres de la Mère de Dieu des Ecoles Pies (le nom « pauline » vint du Pape Paul V qui l’approuva), élevée ensuite par Grégoire XV au rang d’Ordre Religieux en 1621 sous son nom actuel. L’Ordre s’étendit bien vite en Italie et en Europe centrale. Saint Joseph de Calasanz rencontre des oppositions qui aboutissent à la suppression de son œuvre par le pape Innocent X (1646) ; elle est rétablie peu après sa mort par le pape Alexandre VII (1656). Actuellement, la congrégation est présente sur les 4 continents (Europe, Asie, Afrique et Amérique) et dans 38 pays.

Pendant plus de quatre siècles, les piaristes, avec d’autres, ont constitué une référence importante dans le domaine de l’éducation. Et aujourd’hui, comme hier, l’éducation des enfants leur tient à cœur, surtout celle des plus démunis, ainsi que les rêves et les aspirations des jeunes. Dans cette mission, ils ne sont pas seuls, ils la partagent avec plus de cent mille laïcs et avec d’autres Congrégations religieuses masculines et féminines qui forment la grande Famille Calasanctienne.

UNESCO : Journée Mondiale de l’océan du 8 juin 2016

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L’océan atlantique en tempête

Cette journée s’inscrit dans la suite de la COP 21, Conférence sur le climat tenue à Paris en décembre 2015 et dans la perspective de la COP 22 qui se tiendra à Marrakech en 2016.

Il est à noter que les 20 premières Conférences des Parties (COP) n’ont laissé aucune place au facteur des océans, qui sont pourtant une des composantes majeures du climat. D’où la nécessité de remettre les océans à leur juste place, ce qui a été fait à Paris, et le sera à Marrakech.

Rappel du rôle des océans dans la question climatique : L’énergie solaire est absorbée par les océans qui en renvoient une grande partie dans l’atmosphère et dans l’espace sous forme de rayonnement et de vapeur d’eau. De plus l’océan a une forte capacité d’absorption du CO2. L’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère induit une hausse des températures, mais aussi un excès de CO2 dans les océans avec des conséquences négatives.

Problématique de la période actuelle :

  • Le changement des équilibres mer/atmosphère modifie aussi le processus d’évaporation et donc des pluies et des perturbations météorologiques ainsi que des modifications des courants marins de surface et en profondeur

  • La concentration excessive de CO2 dans l’eau de mer provoque :

      • Une désoxygénation des océans avec des conséquences sur la faune marine,

      • Une acidification des océans qui attaque les structures calcaires (coraux et coquillages, arêtes de poissons notamment).

  • Il faut prendre en compte les effets des pollutions terrestres qui se jettent dans la mer et celles des pollutions marines liées aux transports. On estime les pollutions dans les mers à 4 millions de tonnes par an (dont 3 liées aux plastiques).

  • A noter aussi, la hausse du niveau des mers et ses conséquences sur les rivages et les iles, même si les mesures doivent encore être affinées.

  • Enfin, il semblerait que l’absence de responsabilité effective des États sur le contrôle et l’entretien des Océans aurait contribué à oublier l’importance de leur rôle dans la question du climat.

Déroulement de la journée et Conclusionscalme

Les éléments rappelés ci-dessus ont été amplement développés par les différents conférenciers.

Sur un plan concret, il apparaît que les connaissances des phénomènes évoqués ne sont pas encore suffisantes et que les observations scientifiques doivent être poursuivies par les différents laboratoires et instances telles que le GIEC. En revanche la lutte contre les pollutions et déchets reste d’actualité.

La question des océans sera prioritaire dans les prochaines conférences COP, et notamment celle de Marrakech. Des réunions de scientifiques prépareront ce prochain rendez-vous. Et ensuite il est prévu un rapport complet du GIEC pour 2022, qui sera précédé pour les océans de rendez-vous en 2018 et 2019, au cours desquels sera notamment abordé la question de la hausse des températures.

Le rôle des océans comme facteur primordial de l’évolution des climats est enfin reconnu par les instances concernées.

Israël – Palestine : Le CCIC analyse la décision du 199ème Conseil exécutif de l’UNESCO

Les décisions 19 et suivantes du 199ème Conseil Exécutif de l’Unesco tenu du 4 au 15 avril 2016, ont provoqué de multiples réactions.

Le Conseil avait été saisi d’une demande de la Palestine, soutenue par 6 pays amis. Cela concernait l’aggravation des relations entre israéliens et palestiniens, en particulier à Jérusalem. L’émotion suscitée a été telle que la délégation permanente de la Palestine auprès de l’UNESCO a publié un communiqué de presse mettant en cause « l’emballement médiatique » ayant fait suite au Conseil Exécutif.

Depuis octobre 2015, la situation à Jérusalem est très tendue au point que l’on craint une nouvelle intifada, celle des couteaux, car les violences de part et d’autre sont quotidiennes. Le cycle provocation / réaction ne semble pas vouloir se calmer. En octobre 2015 déjà, Madame Bokova parlait « d’une tentative honteuse et trompeuse de réécrire l’Histoire » à propos de la décision de l’autorité palestinienne de transformer le nom du mur des lamentations sur le Mont du Temple à Jérusalem.

Les juifs ont accès à ce lieu, mais n’ont pas le droit d’y prier, alors qu’il s’agit du lieu le plus révéré dans le judaïsme. Seuls les musulmans peuvent y prier, alors que c’est le troisième lieu saint de l’islam, sous le nom d’esplanade des mosquées.

Un rappel de l’Histoire semble nécessaire. C’est en effet en ce lieu que les deux temples ont été érigés pendant 1.000 ans, bien avant l’Hégire. Jérusalem est la capitale du judaïsme comme la Mecque est celle de l’islam.

Madame Bokova préconisait aussi de « prendre des décisions qui n’alimentent pas davantage les tensions sur le terrain ».

Les décisions du 199ème Conseil Exécutif vont-elles dans ce sens ?

Il est précisé dès les premières lignes que les recommandations issues du Conseil, « n’affecteront en rien les résolutions et décisions pertinentes du Conseil de Sécurité et des Nations Unies, concernant les deux sites palestiniens à Hébron et Bethléem ».

Après cette mise au point, le texte regrette entre autre, le refus d’Israël de mettre en œuvre les précédentes décisions de l’Unesco, concernant Jérusalem en particulier (185 EX/11). Il regrette aussi la continuation de travaux et de fouilles par Israël et prie la Directrice Générale de « maintenir et dynamiser ses efforts »

En ce qui concerne la vieille ville de Jérusalem et ses remparts, il est regretté qu’Israël « puissance occupante » ne se soit pas conformée aux 11 décisions du Conseil Exécutif, ni aux 6résolutions du Comité du patrimoine mondial.

En ce qui concerne la Mosquée al-Aqsa/Al Haram al/Sharif, Ie texte dénonce « les agressions sur civils, les arrestations de fidèles musulmans et blessures sur des gardes jordaniens de la force Waq, ce qui viole le caractère sacré et l’intégrité de la mosquée »

Le texte regrette aussi le refus par Israël d’accorder « des visas  sans concessions » aux experts de l’Unesco chargés de restaurer les manuscrits islamiques. S’ajoute à ces regrets l’approbation par Israël d’une ligne de funiculaire à 2 voies ainsi que d’autres constructions à Jérusalem Est.

Le texte remercie la Directrice Générale des initiatives déjà prises à Gaza dans les domaines de la culture, l’éducation et de la jeunesse, ainsi que pour la protection et la sécurité des professionnels des médias.

Il est précisé ensuite, que le tombeau des patriarches à Hébron et la tombe de Rachel à Bethléem, font partie intégrante de la Palestine. Celle-ci désapprouve « les fouilles illicites, la construction de routes et de murs de séparation ». Il est demandé d’empêcher les agressions contre les résidents et les écoliers palestiniens.

Commentaire :

La vérité historique paraît n’avoir aucune prise sur des protagonistes qui semblent ignorer le contenu des manuels d’Histoire et la chronologie d’événements fondateurs d’une civilisation.

L’Unesco doit être sensible aux risques de manipulations, tout en répondant aux demandes formulées selon ses règles de fonctionnement, sans prendre le risque d’alimenter davantage les tensions sur le terrain, où le dialogue entre les deux belligérants semble dramatiquement absent.

« BROTHERS », huile sur toile, 162 X 130 cm par Cornel Barsan
« BROTHERS », huile sur toile, 162 X 130 cm par Cornel Barsan

L’utilisation des sentiments d’humiliation et de colère ne peut contribuer à « construire dans le cœur des hommes les barrières de la paix », mission première de l’Unesco, paix dont l’avenir de l’ensemble des habitants a un urgent besoin.

Le Pape François dans son invocation pour la Paix faite en présence de Shimon Peres, Mahmoud Abbas et Bartolomeo Ier, dans les jardins du Vatican le 8 juin 2014 déclarait déjà : « pour faire la paix, il faut du courage, bien plus que pour faire la guerre. Il faut du courage pour dire….oui au dialogue et non à la violence… oui au respect des accords et non aux provocations ; oui à la sincérité et non à la duplicité ».

Lien vers la décision du Conseil exécutif

 

BROTHERS : Le peintre d’origine roumaine Cornel Barsan aspire à l’unité et à la paix entre tous les hommes: « Dans la pratique de sa religion, chacun vient avec « son » mur, psychologique, spirituel. C’est là que réside le drame de la séparation des hommes. Notre foi et notre amour feront de sorte qu’en priant devant notre mur, nous avancerons et rencontrerons l’autre à un moment donné, dans l’unité et l’amour, en nous libérant des préjugés et de la haine ».

 

Réfugiés et villes accueillantes : un autre regard

Villes accueillantes pour les réfugiés : Promotion de l’inclusion et protection des droits, un autre regard….

Une table ronde organisée le 9 mai 2016 à l’UNESCO sous l’égide de la Fondation Vardinoyannis et de la Coalition européenne des cités contre le racisme.

Un discours assez différent de ce que l’on entend venant du monde médiatique ou politique, plus concret, plus positif. Les migrations sont un fait, les villes sont mobilisées, il y a des difficultés logistiques ou budgétaires à surmonter, mais, plus encore, il faut vaincre les peurs, réussir l’intégration des arrivants. Ici beaucoup passe par l’organisation de dialogues, par le culturel, l’apprentissage des valeurs des pays d’accueil, singulièrement leurs langues. L’accent est mis sur le respect des personnes dans leur dignité, l’importance de l’éducation, et aussi singulièrement au Liban et en Grèce sur l’attention à porter aux populations les plus fragiles, notamment la petite enfance. Autre idée mise en exergue : l’apport avéré des migrants, en termes économiques mais aussi de créativité.

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Eau, Mégalopole, Changement global

CONFÉRENCE INTERNATIONALE

« EAU, MÉGALOPOLE, CHANGEMENT GLOBAL »

(du 1 au 4 décembre 2015)

L’eau est un enjeu vital pour les mégalopoles – ensembles urbains de plus de 10 millions d’habitants – qui sont confrontées à de multiples risques, des risques que les dérèglements climatiques accentuent. D’ici à 2030, sur à peine plus de 2% de la surface terrestre, 1 milliard de personnes habiteront une centaine de ces gigantesques centres urbains (on en compte une vingtaine aujourd’hui) : un essor jugé inexorable qui va rendre de plus en plus aigu le traitement des questions nombreuses en rapport avec l’eau. Une sorte de course de vitesse est engagée pour, sinon éviter, du moins atténuer les dangers extrêmes qui pourraient déboucher sur des catastrophes en tous genres si devaient prévaloir une douce insouciance « benign neglect » ou si de mauvaises décisions étaient prises. Partout, avec néanmoins des différences d’intensité ou d’efficacité, des actions sont menées pour améliorer l’efficience et la résilience des éco-systèmes que recouvre la gestion de l’eau. Sous l’empire de la nécessité de grands changements sont engagés, pour le bien commun, avec l’eau qui va de plus en plus devoir être considérée comme une ressource précieuse, à gérer avec soin, et non plus comme un élément utilisé sans discernement.

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